Shabab – Construire des alternatives pour et avec les jeunes

Le projet Shabab, financé par la Fondation de France, ILLIS et l’Agence française de développement, vise à accompagner les adolescent·e·s à risque dans le Grand Tunis à co-construire des solutions éducatives, culturelles et psycho-sociales adaptées à leurs besoins. À travers des initiatives locales dans plusieurs centres (CSOE de Sidi Amor, CDIS de Douar Hicher et Naassen, CIJE de Borj-el-Amri), les jeunes développent des projets culturels qui revitalisent leurs quartiers tout en renforçant leur participation, leur expression et leur intégration dans la société.

Bénéficiaires: Adolescent·e·s à risque

Partenaires :

  • Santé Sud
  • Ministère des affaires sociales
  • Ministère de la femme, famille, enfant et senior
  • Centres de défense et d’intégration sociale et associations locales

Objectifs principaux :

  • Co-construire un environnement alternatif et inclusif pour les jeunes.
  • Accompagner les jeunes dans la création de projets culturels et sociaux.
  • Favoriser la participation, l’expression et la prise en compte de leur parole.
  • Soutenir l’innovation territoriale et la structuration de la société civile.

Résultats atteints – Projet Shabab

  • Outils et plateformes:
    • 1 guide de procédures administratives et financières pour les OSC
    • 4 cartographies des acteurs intervenant auprès des jeunes à risque
    • 1 plateforme ADO+ créée
  • Projets communautaires réalisés (10 au total) :
    • Borj El Amri (3 projets) : salle de théâtre au CIJE, espace de loisir au club de l’enfance, dispensaire sécurisé à Messadine
    • Douar Hicher (2 projets) : salle de théâtre au complexe de l’enfance, espace de loisir « Notre jardin »
    • Mannouba (3 projets) : espace de loisir « Dogga », placette des arts, aménagement d’une placette au lycée Ibn Abi Dhiaf
    • Naassen – Ben Arous (2 projets) : espace culturel au CDIS, aménagement de la cour du collège de Naassen
  • Renforcement des capacités :
    • 13 associations locales formées sur les droits de l’enfant, la gestion associative et financière, et la communication
    • 65 adolescent·e·s et 47 encadrant·e·s renforcés sur les droits de l’enfant, l’approche genre, l’élaboration de projets et le MOJO
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